Département "Mécanismes Moléculaires des Infections Mycobactériennes"

 

Directeurs : Mamadou Daffé et Christophe Guilhot

 

Composition

Ce département est composé de 6 équipes aux compétences complémentaires et travaillant en synergie sur différents aspects moléculaires de la pathogénie allant de l’identification des gènes de virulence de l’agent pathogène à la réponse de l’hôte à l’infection :

Equipe 1 : Enveloppes Mycobactériennes: Structure, Biosynthèse et Rôles.
        Responsable: Mamadou Daffé (DR, CNRS).

Equipe 2 : Pathogénie Moléculaire des Mycobactéries.
        Responsable: Christophe Guilhot (DR, CNRS).

Equipe 4 : Immunochimie et Glycoconjugués Mycobactériens.
        Responsable : Germain Puzo (DR, CNRS).

Equipe 5 : Biophysique Structurale.
        Responsable : Lionel Mourey (DR, CNRS).

Equipe 3 : Différenciation et Activation des Phagocytes.
        Responsable : Isabelle Maridonneau-Parini (DR, INSERM).

Equipe 6 : Physiologie du Granulome Mycobactérien.
        Responsable : Frédéric Altare (CR, INSERM).

 

   Les compétences des chercheurs de ces équipes incluent l’analyse structurale du métabolome, la production de protéines recombinantes, l’enzymologie, l’information génomique, la biologie structurale, la biologie cellulaire et la microbiologie.

Les études portent sur les mycobactéries, modèle d’étude du département. Le développement de nouvelles stratégies thérapeutiques et vaccinales contre ces bacilles reste une priorité en santé publique. Les équipes du département participent à deux projets fédérateurs complémentaires portant sur :

  • La recherche de nouvelles cibles d’antituberculeux : identification de gènes codant pour des enzymes impliquées dans la biogenèse de l’enveloppe (e.g. synthèse des acides mycoliques et des phtiocerol dimycocérosates), expression et purification des protéines, détermination de leurs activités et leurs structures tridimensionnelles ;
  • La recherche de nouveaux candidat-vaccins (sous unités vaccinales) et l’amélioration du vaccin existant, le BCG, au travers du décryptage du rôle des lipides de M. tuberculosis dans le dialogue moléculaire entre la bactérie et les cellules immunes de l’hôte. Le tri des lipides antigènes utilise le modèle original du granulome humain reconstitué in vitro. Les protéines CD1 intervenant dans l’immunité innée sont cristallisées et leurs interactions avec les ligands lipidiques déterminées.

Les équipes du département constituent un pôle européen d’ excellence puisqu’elles ont participé à trois programmes du 5ème PCRD et participent à deux programmes intégrés et trois STREP du 6ème PCRD. Les recherches bénéficient aussi des financements de l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR), du programme « Maladies Infectieuses Emergentes » du CNRS et de l’association de « lutte contre la Mucoviscidose »

© CNRS/IPBS ouaibmestre@ipbs.fr