Skip to main content

Pascale Mercier

Pascale Mercier is a research engineer (IR1) at the CNRS. She was recruited in 1989 to the laboratory of Professor N. Le Douarin, in embryology. In 1993, she completed a 3-year assignment working with the team of Prof. Boncinelli (DIBIT, HSR in Milan) in developmental molecular biology, on the zebrafish model. In 1995, she joined a laboratory (currently the IPBS laboratory) to establish the first transgenic mouse facility in Toulouse, which she managed for 15 years. She has consistently shared her service and research activities between two teams. In 2006 Pascale became a member of J.P. Girard's team "Vascular biology: endothelial cells, inflammation and cancer" at IPBS. Currently her work involves the development and analysis of mouse models to identify factors and understand their role in HEV biology, cancer, and in inflammatory diseases. Towards this goal she produced an IL33-deficient mouse model which made it possible to describe IL33 expression patterns. This model continues to shed light on the functional properties of IL33 in inflammation and allergy and has been widely distributed to many international collaborators. Pascale continues to generate models using the CRISPR / Cas9 technology, which she established in Toulouse, for external groups and for the Girard team. Recently she developed thanks to this technology, a model to understand the role of new factors identified by the single cell RNA sequencing, on HEV biology. As an expert in the development of genetically modified models, she is regularly asked to prepare courses and training for graduate students. She has developed national regulatory training, available through an e-learning platform, as free virtual classes for the CNRS. Moreover, due to her extensive experience as a platform manager, the CNRS invited her to assist with the improvement of the communication infrastructures in the biological sciences for the initiative "Infrastructures in Biology, Health and Agronomy" (IBiSA). She has been working on this initiative since April 2016. 

Pascale Mercier est ingénieure de recherche (IR1) au CNRS. Elle été recrutée en 1989 dans le laboratoire dirigé par le Pr N. Le Douarin, en embryologie. Au cours d’un détachement de 3 ans, elle a travaillé dans l’équipe du Pr Boncinelli (DIBIT, HSR à Milan) en biologie moléculaire du développement, sur le modèle zebrafish. En 1995, elle a rejoint un laboratoire toulousain, aujourd’hui l’IPBS, pour monter le premier service de transgenèse chez la souris à Toulouse, dont elle a eu la responsabilité pendant 15 ans. Elle a toujours partagé ses activités entre services et projets de recherche dans deux équipes successives. Ainsi, depuis 2006, elle est membre de l’équipe de J.P. Girard “Biologie Vasculaire: cellules endothéliales, inflammation et cancer” à l’IPBS. Son travail consiste à développer et analyser des modèles murins pour identifier des facteurs et comprendre leur rôle dans la biologie des HEV, dans les domaines du cancer et des maladies inflammatoires. Elle a ainsi produit un modèle déficient pour IL33 qui a permis de décrire le patron d’expression et continue d’éclairer sur les propriétés fonctionnelles de IL33 dans l’inflammation et l’allergie. Ce modèle a été largement distribué à de nombreux collaborateurs internationaux. Actuellement, elle génère des modèles par la technologie CRISPR/Cas9 qu’elle a mis en place, pour comprendre le rôle de nouveaux facteurs identifiés par la stratégie de « séquençage ARN de cellules uniques ». En tant qu’experte dans le développement de modèles génétiquement modifiés, elle est régulièrement sollicitée pour des enseignements et formations auprès des étudiants de 3e cycle. Elle a participé pour le CNRS à l’élaboration d’une formation nationale réglementaire, en e-learning, en créant les supports et aujourd’hui, en animant des classes virtuelles complémentaires. Par ailleurs, de par sa solide expérience de responsable de plateforme, le CNRS l’a sollicité pour aider à l’amélioration de la communication des infrastructures en sciences biologiques labélisées « Infrastructures en Biologie Santé et Agronomie » (IBiSA), mission qu’elle réalise depuis avril 2016.