Maxime Berg est chargé de recherche CNRS à l’IPBS (depuis 2024), où il pilote le développement de modèles multi-échelles de l’activité bioélectrique dans les tissus vivants, à l’interface entre l’ingénierie, la physique et la biologie.
Issu d’une formation en mécanique des fluides, il a obtenu son doctorat à l’Université de Toulouse, en collaboration avec Cornell University, en 2019. Ses travaux de recherche portaient sur l’étude du rôle de la microcirculation sanguine dans l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Cette thèse a été distinguée par trois prix de doctorat, décernés par la Société de Biomécanique, le Groupe Français d’Étude des Milieux Poreux, et l’Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse.
Il a ensuite été chercheur postdoctoral à l’UCL (2020-2024), où il s’est consacré à la régénération des nerfs périphériques et à l’optimisation de greffons synthétiques. Au cours de cette période, il a reçu une Impact Fellowship ainsi qu’un Proof-of-Concept award (£25,000) du British Network of Imaging Laboratories for Living Systems.
En 2025, il a obtenu un financement de début de carrière (ANR JCJC, 350 k€) de l’Agence nationale de la recherche afin d’étudier le rôle de la régulation bioélectrique dans le développement du cancer et de consolider son indépendance scientifique. Il collabore avec des partenaires industriels et des fondations (Leroy Biotech, Fondation Fonroga), ainsi qu’avec des équipes internationales (Cornell University, UCL), dans le but de rapprocher la recherche des applications cliniques. Ses publications dans Nature Neuroscience, Science Translational Medicine et Journal of the Royal Society Interface témoignent de son engagement en faveur d’une recherche interdisciplinaire à fort impact sociétal.