L’IPBS a le plaisir d’accueillir trois nouveaux chercheurs et enseignants-chercheurs qui viennent renforcer ses équipes et contribuer à l’excellence scientifique de l’institut. Ces recrutements témoignent de son attractivité et de son dynamisme dans des domaines de recherche stratégiques.
Nous adressons toutes nos félicitations à Caio Bomfim, recruté comme chargé de recherche CNRS dans l’équipe d’Étienne Meunier, à Virginie Stévenin, recrutée comme chargée de recherche CNRS pour créer sa propre équipe, et à Pauline Schmitt, qui rejoint l’équipe de Jean-Philippe Girard en tant que maîtresse de conférences en immunologie.
Nous leur souhaitons la bienvenue et beaucoup de succès dans cette nouvelle étape de leur parcours scientifique.
Caio Bomfim est docteur en immunologie de l’Université de São Paulo (Brésil). Il a construit un parcours international d’excellence entre le Brésil, les États-Unis, avec un séjour au National Institutes of Health (NIH), puis la France, où il a effectué un premier postdoctorat à l’Institut Cochin avant de rejoindre l’IPBS en 2023.
À l’IPBS, il développe de nouvelles stratégies thérapeutiques contre les maladies infectieuses en combinant immunologie, modèles pulmonaires humains de nouvelle génération et pharmacologie. Ses recherches portent notamment sur les infections pulmonaires, en particulier la tuberculose et les infections à Pseudomonas aeruginosa, ainsi que sur le VIH, afin de mieux comprendre les interactions hôte-pathogène et de développer des traitements innovants pour les patients.
Ses travaux s’appuient sur des modèles innovants d’organoïdes pulmonaires humains pour évaluer de nouvelles immunothérapies et des approches dites « host-directed therapies », qui ciblent les mécanismes de défense de l’hôte plutôt que le pathogène lui-même. Auteur de nombreuses publications dans des revues internationales de premier plan telles que Nature Microbiology, Mucosal Immunology, Journal of Virology, Cell Reports ou Journal of Experimental Medicine, il contribue à faire progresser la compréhension des réponses immunitaires face aux maladies infectieuses émergentes et chroniques.
Très impliqué dans la formation par la recherche, il encadre des étudiants de différents niveaux à l’IPBS et participe activement à des collaborations internationales. Son parcours témoigne d’un engagement constant en faveur d’une recherche translationnelle alliant innovation, excellence scientifique et développement de nouvelles approches thérapeutiques contre les maladies infectieuses.
Docteure en immunologie et spécialiste de l’immunité des muqueuses respiratoires, Pauline Schmitt rejoint l’IPBS pour y poursuivre ses travaux de recherche et son engagement pédagogique. Son parcours, marqué par l’étude des mécanismes immunitaires à l’origine de l’inflammation allergique, notamment les rôles des alarmines IL-33 et TL1A, s’appuie sur une expérience solide en recherche fondamentale et appliquée acquise au sein de laboratoires renommés (IPBS/CNRS Toulouse, TBSI/Trinity College Dublin).
Passionnée par la transmission des savoirs, elle a enseigné l’immunologie et la biologie cellulaire à l’Université de Toulouse pendant plusieurs années, en développant des méthodes pédagogiques innovantes et en co-encadrant plusieurs étudiantes, étudiants, doctorantes et doctorants. Son approche allie rigueur scientifique et pédagogie active, avec une attention particulière portée à l’adaptation des contenus pour des publics variés.
Engagée dans la médiation scientifique et la transition environnementale de la recherche (membre du comité TERRE à l’IPBS, ex-présidente du comité Green Labs à Dublin), elle apporte une vision interdisciplinaire et responsable à ses projets. Ses travaux, publiés dans des revues internationales (Nature Immunology, Journal of Experimental Medicine, European Journal of Immunology) renforcent l’excellence de l’IPBS en immunologie.
Son arrivée consacre son engagement en faveur de l’avancée des connaissances en immunologie et de la formation des nouvelles générations d’étudiantes, d’étudiants, de chercheuses et de chercheurs.
Virginie Stévenin est recrutée comme chargée de recherche CNRS pour créer sa propre équipe, elle bénéficie de financements « Amorçage de Jeunes Équipes » de la Fondation pour la Recherche Médicale et ATIP/Avenir (CNRS) pour étudier comment les bactéries intracellulaires se nourrissent dans les cellules humaines. Un précédent article est consacré à ses recherches.
