Le 7 avril, au théâtre Sorano, Mathilde Lacombe remporte la finale régionale de MT180
C. Muller, M. Lacombe, D. Milhas
Dans l’équipe de Catherine Muller, le projet de thèse de Mathilde Lacombe vise à étudier le rôle des androgènes produits par le tissu adipeux péri-prostatique et médullaire, à partir d’échantillons humains, en tant que source alternative d’androgènes favorisant la progression du cancer de la prostate.
Ce travail cherchera plus précisément à déterminer dans quelle mesure ces sources locales d’androgènes participent à la persistance de la signalisation androgénique, et ainsi à la progression tumorale ainsi qu’à la résistance aux traitements, tant au niveau de la tumeur primitive que des métastases osseuses. Cette thèse est effectuée sous la supervision de Delphine Milhas, Maître de conférences à l’Université de Toulouse.
À l’IPBS, Mathilde Lacombe marche ainsi dans les pas de deux autres doctorantes qui se sont distinguées récemment dans cette compétition : Jeanne Chauvat, finaliste nationale en 2023, et Wendy Le Mouëllic, lauréate du 1er prix du jury lors de la compétition nationale en 2024.
Ma thèse en 180 secondes permet aux doctorants de présenter leur sujet de recherche, en français et en termes simples, à un auditoire diversifié. Chaque étudiant ou étudiante doit faire, en trois minutes, un exposé clair, concis et néanmoins convaincant sur son projet de recherche.
Ce concours s’inspire de Three minute thesis (3MT®), conçu à l’Université du Queensland en Australie.
Le concept a été repris en 2012 au Québec par l’Association francophone pour le savoir (Acfas) qui a souhaité étendre le projet à l’ensemble des pays francophones.
Le 7 avril, au théâtre Sorano, Mathilde Lacombe remporte la finale régionale de MT180